Henri-Gérard Fontallard
Französischer Karikaturist
Henri Alexandre Gérard, genannt Fontallard oder Gérard-Fontallard, war ein französischer Zeichner, Illustrator und Lithograf. Er wurde um 1798 in Paris als Henry Alexandre Gérard-Fontallard geboren und starb am 4. August 1843 in Paris (Batignolles). Henri-Gérard Fontallard war der Sohn des Malers und Miniaturisten Jean-François Fontallard und ein Verwandter des Malers Camille Fontallard. Früh machte er sich mit seinen Zeichnungen und Karikaturen, insbesondere der Nationalgarde, einen Namen. Er trug zur Zeitung La Silhouette (1829-1830) bei, für die er die Titelvignette zeichnete, zu Aujourd'hui, journal des modes ridicules (1839-1841), und zu La Revue des peintres. Als Illustrator versah er die Titelseite von Les Abus de Paris, einer gedruckten Musikausgabe des Komponisten Auguste Certain (1842), auf humorvolle Weise.
Artworks by this artist (15 total)
- Je ne tardai pas à passer, avec le dernier billet. 1828
- Milord m’oublia avec une liasse de billets de banque sur le canapé d’une danseuse 1828
- De retour en France, je fixai le signe de l’honneur sur la poitrine d’un brave 1828
- Le restaurateur qui fit emplette de l’animal, me servis avec lui sur la table d’un Milord 1828
- Bientôt reprise malgré leurs pleurs, je me sentis enfoncer dans la tête d’un canard. 1828
- En Italie, je retins au bout d’une corde une lettre glissée par une Jalousie 1828
- En Grèce, j’attachai un premier appareil sur la blessure d’un soldat qui retournait à la mélée 1828
- Les fils du paysan s’emparèrent de moi pour jouer à la poucette 1828
- Les mais… les si… les car… bref, la rouille survint 1828
- J’en revins au fichu d’une jeune personne dont je servais à réparer le désordre 1828
- Un exilé en Sibérie s’empara de moi pour piquer sur le papier une page de ses infortunes 1828
- Je suivis avec tout le déshabillé la blanchisseuse à la campagne 1828
- Enfermé avec un Espagnol dans les cachots de l’inquisition, je lui rendis le triste ministère de lui ouvrir les veines 1828
- Enfin j’habite entre la robe et le corset d’une ouvrière occupée à retenir sur son coeur la première missive d’amour 4 1828
- Un jeune homme à la mode, me prit un matin 1828