Moloch (Alphonse Hector Colomb)
French satirical caricaturist and illustrator
Alphonse Hector Colomb, known as Hector Moloch, B. Moloch or Moloch was a French cartoonist and caricaturist. Hector Colomb made his debut in 1868 at Le Belphégore, a newspaper published in Moulins. Three prints, signed B. Moloch, highly critical of Thiers, brought him notoriety. He then attacked Napoleon III with vehement portrait-loads. In Chanteclair, he published two portrait-charges a month on members of the Académie de médecine. His subjects included professors and doctors of medicine. He is the author of postcards, plates for Épinal pictures, and advertising posters. He worked for the illustrated newspapers La Fronde, L'Éclipse, Le Grelot, Le Pêle-mêle, Le Chambard socialiste and others. Moloch illustrates the stories of “Colonel Ramollot”, a character he invented. Along with Steinlein and Édouard Couturier, he is the main illustrator of Le Chambard socialiste. From no. 33, July 28, 1894, he drew most of the cover illustrations. He ended his career with drawings for L'Assiette au beurre. He died in Paris on May 6, 1909.
Artworks by this artist (147 total)
- La sainte messe. L’entrée en scène
- Souvenez-vous 1871
- Quel est l’appartement que vous avez à louer
- Quand je vous disais que cette cave était humide
- Mais ma petite Roulurine, pourquoi n’as-tu pas voulu entrer dans notre couvent de Picpus
- Les circulaires de Mr. Thiers. Pouah
- Les binettes du jour. 1
- Le pape – Mon cher Louis, à l’aide Je m’enfonce
- La franc-maçonnerie & la commune
- Jusqu’aux animaux qui sont ennemis de l’ordre
- Français Je vous déclare à tous la Vendetta
- Eh bien c’est du propre, s’ils viennent se réfugier ici.Comment ferons-nous pour faire notre vin
- Des embuches des méchants, délivrez-nous Seigneur
- Cocher, vous allez me conduire à Belleville 1871
- Ah ça concierge voilà trois fois que je vous demande si Mr Paitromal est chez lui
- Eh bien, cocher où est donc le fiacre que je vous avais dit de suivre et dans lequel était mon Epouse 1871
- Vous voulez voir les ruines de Paris 1871
- V’la Badingue que j’vous ramène 1871
- Restez, ma chère fille dans la voix du Seigneur.Ce soir j’irai vous porter l’absolution
- Rassurez-vous, Monsieur, si votre maison est détruite, du moins votre épouse est sauvée, nous vous la ramenons saine e